Sank Business : « la vision c’est de digitaliser l’économie burkinabè d’ici 2025 »

Sank Business : « la vision c’est de digitaliser l’économie burkinabè d’ici 2025 »

Pour la toute première fois depuis la création de l’entreprise « sank business » le 06 janvier 2020, les initiateurs du projet ont convoqué la presse ce 01 décembre 2021 pour donner toutes les informations sur cette société de transfert d’argent qui commence à faire place au Burkina Faso. Les débuts, les produits de la société, les ambitions, etc. tout a été décrypté avec les Hommes de médias.

« Sank est née sur la base d’un constat», lance d’entrée Jules Kader Kaboré président directeur général de sank business. Pour lui, il était temps d’introduire sank transfert pour changer le visage des transferts mobiles au Burkina Faso.

« On a vu que le marché des transferts doit être changé », a-t-il déclaré avant de préciser que « sank n’est pas là pour se comparer à d’autres structures ».

Au delà de l’application de transfert « sank pay» , l’entreprise sank business possède également d’autres produits tels que: la carte sank, fonctionnelle avec le système sank. Cette carte permet de faire des achats dans les supermarchés et autres.

Il y a aussi «le terminal sank» utilisable dans les maquis et autres permettant surtout d’éviter les problèmes de monnaie et les faux billets.

Le troisième produit présenté par sank business est « sank entreprise plateforme». C’est un logiciel permettant l’enregistrement digital des consommations dans les restaurants par exemple.

Sank transfert est aujourd’hui présent dans plus de 30 villes du Burkina. On dénombre aussi 3 agences dans la ville de Ouagadougou, une agence à Koudougou et une agence à Bobo Dioulasso.

L’objectif reste de mailler tout le territoire national avant d’aller voir ailleurs selon les fondateurs. « L’objectif n’est pas de rester au Burkina ici mais on doit d’abord avoir des racines ici », a fait savoir Dramane Kiendrebeogo, directeur général de Sank business.

Sank business, une entreprise locale qui a reçu des promesses de soutien de certaines autorités locales. « Les autorités sont venues vers nous. Pour le moment elles n’ont rien fait mais elles ont promis de faire quelque chose», révèle Dramane Kiendrebeogo.

L’autre rêve porté par Dramane Kiendrebeogo et Jules Kader Kaboré à travers sank business, c’est de « digitaliser l’économie nationale d’ici 2025» à l’image du Nigeria avec e-naira.

Mouni Ouédraogo
Minute.bf

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